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l’ultime qui frôle la peau,
Une dernière parole, un murmure,
Une mélodie qui sonne comme un adieu
De la passion que le temps efface pour installer les rides de l’amour qui s’épuise
et oublie les paroles d’un amour éternel
Une croyance aveugle sans foi qui délaisse les promesses et l’évidence de ne pas être tenues.
Les saisons ne peuvent cesser de se répéter mais elles changent au fil du temps
Les heures ne peuvent cesser de couler comme des larmes qui rejoignent la mer
Et le bateau attend le coucher du soleil pour entonner le chant du départ où s’échoue l’histoire.
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