Odeur de "Taire"...
Je fuis la nuit et son odeur de terre mouillée
Je fuis ces hommes à cheval
Je fuis l'odeur de ce chêne qui râpe la chair de mon dos
Je fuis les liens qui m'attachent à lui et pourtant il me rassure tel un père consolant sa petite fille
Je fuis ces lumières qui m'aveuglent pour mieux capturer ma douleur
Je fuis le temps qui m'a rattrapée
Je fuis le temps des caresses qui faisaient frémir ma peau
Je fuis désespérément...
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